Mutinerie sur le vaisseau mère ! En 1978, un vent de révolte souffle sur La P-Funk Oganization.
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The Fugees - Some seek stardom (1994)
Chez les Fugees, on a choisi la plus douce, la plus talentueuse et la plus badass à la fois : Lauryn Hill.
Cypress Hill - Stoned Raiders (1995)
Un bon Cypress Hill bien dark le lundi matin pour attaquer la semaine un peu fâché. De quoi froncer le sourcil et regarder mal l'usager du métropolitain en se prenant pour un mauvais boy.
Bloodhound Gang - Legend In My Spare Time (1995)
Ambiance chaussettes sales, sopalin souillé et odeurs révolutionnaires. Risquons l'immersion totale dans une chambre adolescente du milieu des années 1990. En 1995 exactement.
Boz Scaggs - Jojo (1980)
Petite plongée dans les méandres de la variété américaine bien faite des années 1980. Boz Scaggs, chanteur, guitariste, formé au psychédélisme dans les années 1960 avec le Steve Miller Band, fait partie des ces musiciens qui, à l'image de Donald Fagen ou Bobby Caldwell, ont utilisé la soul et le jazz rock pour fabriquer de la soupe si bien faite qu'on prend plaisir à l'écouter.
Miles Davis - Jean-Pierre (1982)
En 1981, Après une longue absence de six ans, Miles sort la tête de la poudre et revient présenter son dos et sa trompette rouge sur les scènes du monde entier. Le monsieur de tous les jazz sait encore évoluer.
Hiroshi Suzuki - Romance (1975)
Besoin d'un peu de douceur... Le tromboniste japonais Hiroshi Suzuki semble en avoir un stock. Un jazz funk calme et élégant comme une Romance parisienne dans les yeux d'un touriste nippon.
John Keating - Space Agent (1972)
"Oh Capitaine mon Capitaine ?". Non. Le John Keating évoqué ici n'est pas le prof de lettre, ancien poète disparu échappé du cercle. L'homonyme à qui l'ont doit cette expérience spatiale est un compositeur et arrangeur écossais féru de Moog et autres synthétiseurs analogiques.
Nas - The World Is Yours (1994)
The world is yours c'est d'abord une réplique de Scarface, celle d'un rien du tout devenu caïd de sa cité. Sur son premier album Illmatic, Nas la fait sienne et prend le posture du petit qui va manger la grosse pomme.
La Playlist du vendredi - Braguette et bagatelle...
Playlist de @Alfdeaf publiée le 22 mai 2015
Un vendredi braguette et bagatelle, des musiques pour pécho ou faire l'amour, des paroles sexplicites. Un peu mignon, un peu sale, un peu coquin... Une playlist fourre-tout. Baby, you just burnt my balls !
Un vendredi braguette et bagatelle, des musiques pour pécho ou faire l'amour, des paroles sexplicites. Un peu mignon, un peu sale, un peu coquin... Une playlist fourre-tout. Baby, you just burnt my balls !
Nick Ingman - Trick Nicky - (1976)
Petit détour dans le monde de l'illustration musicale. Celui de l'Anglais Nick Ingman. Comme tout britannique qui traine ses arrangements et ses compositions dans la library music, Nick Ingman a son nom associé à quelques galettes vertes du label KPM.
Jeremy Steig - Ouanga (1975)
Une pochette qui sent l'encens, la paix universelle et le bab sur le retour. Avec la jolie dame qui danse penchée, l'illustration est parfaite pour ce groove hypnotique.
Big L - Put It On (1994)
Lâché en 1994, Put It On est une petite bombe boom bap qui ouvre le premier album de Big L, Lifestylez Ov Da Poor & Dangerous. A la production, Buckwild met en boucle un vibraphone de Roy Ayers et un gimmick vocal emprunté au Hip Hop Hooray de Naughty by Nature. Reste à Lamont Coleman aka Big L à poser son flow musical pour un classique qui garde, malgré les années, la flamboyance des nineties.
Bob Dylan - Gotta Serve Somebody (1979)
A la fin des années 1970, le rock n' roll pur et dur bat sévèrement de l'aile depuis déjà quelques temps et va chercher dans la country ou la pop un souffle nouveau ; le "hard rock" en profite pour prendre son envol ; le jazz s'expérimente à de nouvelles formes avec le jazz rock et la fusion ; et, forcément, les grandes icônes qui n'ont pas eu le bon goût de mourir ou de se séparer durant les sixties-seventies commencent à sentir la noisette et en sont réduits à aller chercher un peu partout de quoi se renouveler un peu.
Freddie Hubbard - Lost Dreams - 1975
Vous êtes pressés ? Tant mieux. On a donné un peu de temps à Freddie pour qu'il s'exprime. Il l'a pris. Douze minutes.
Earl Sweatshirt feat. Vince Staples - Wool (2015)
Sa mère a bien essayé d'envoyer son rejeton de rappeur en pension au Samoa mais rien n'y a fait : Le hobby préféré d'Earl Sweatshirt reste l'écriture de raps morbides, posés sur des beats si lents et si lourds qu'ils menacent de s'arrêter. Sur son dernier album au titre cafardeux : I Don't Like Shit, I Don't Go Outside : An Album by Earl Sweatshirt, on trouve des titres doux comme du papier de verre tels que Wool (feat Vince Staples). Et comme il s'est trouvé des potes chez Odd Future qui ont un peu les mêmes délires, ça n'est que le début.
LP : I Don't Like Shit, I Don't Go Outside : An Album by Earl Sweatshirt - Tan Cressida/Columbia - 2015
Ramsey Lewis - Hang On Sloopy (1973)
Ramsey Lewis reprend Ramsey Lewis qui reprend une chanson de The Vibrations, chantée par les Yarbirds et popularisée par The McCoys. Ouf !
Nas - N.Y. State of Mind (1994)
La légende raconte que Nas a enregistré en une prise N.Y. State of Mind, l'histoire d’un caïd new-yorkais parano - I never sleep, cause sleep is the cousin of death. DJ Premier (la moitié producteur de Gang Starr) emprunte quelques notes éparses de piano à Joe Chambers. Une prod dépouillée et sombre sur laquelle Nasir Jones, fils du cornettiste Olu Dara, envoie un classique un brin jazzy.
Alice In Chains - I Know Somethin (Bout You) (1990)
Grunge, ça veut rien dire, et tout à la fois. Plus qu'un véritable genre musical, c'est une époque et un lieu : Seattle au début des années 90.
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