Comme on se forge un fond de collection à grand renfort de galettes à deux euros dans les brocantes, le blog FunkyFlex Records renforce sa base données d'un classique dont il ne pouvait se passer plus longtemps.
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Shuggie Otis - Sparkle city (1974)
On a déjà évoqué Shuggie Otis sur Funkyflex, sa délicatesse à la six-cordes et sa soul californienne ensoleillé.
A Tribe Called Quest - Whateva Will Be (2016)
Il y a des évènements rares qu'on ne rate pas chez FunkyFlex Records. La sortie d'un album de A Tribe Called Quest en fait partie.
Stevie Ray Vaughan And Double Trouble - Lenny (1983)
Dans la compilation des balades de gratteux aux doigts qui vont vite et joli, le Lenny de Stevie Ray Vaughan figurerait en bonne place. On le trouverait sans doute non loin d'un Little Wing Hendrixien, d'un moins connu San Catri de Popa Chubby.
La Playlist du vendredi - Braguette et bagatelle...
Playlist de @Alfdeaf publiée le 22 mai 2015
Un vendredi braguette et bagatelle, des musiques pour pécho ou faire l'amour, des paroles sexplicites. Un peu mignon, un peu sale, un peu coquin... Une playlist fourre-tout. Baby, you just burnt my balls !
Un vendredi braguette et bagatelle, des musiques pour pécho ou faire l'amour, des paroles sexplicites. Un peu mignon, un peu sale, un peu coquin... Une playlist fourre-tout. Baby, you just burnt my balls !
The Jacksons - Lonely One (1981)
Les cinq frères Jacksons ont déjà bien bourlingué en 1981. Il ont quitté la Motown depuis quatre ans déjà. Laissant au label de Detroit la propriété du nom Jackson Five et un frère acoquiné avec la fille du patron.
La Playlist du vendredi - Le Travail c'est la fête !
Chez Funkyflex "On part jamais en vacances, on est des fous !"
La preuve on bosse même le premier Mai "pour remplir ton emploi du temps et ses trous"... De véritables Stakhanoviste du groove! Une petite compile très éclectique spéciale fête du travail.
Shuggie Otis - Oxford Gray (1970)
Shuggie Otis sort son premier album à 17 piges. En bon post-ado bourré d'hormones musicales, il veut en mettre partout avec sa six cordes. Pour ouvrir la galette : Oxford Gray, une compo instrumentale où le petit génie incarne le rôle principal, celui de l'homme aux mille guitares. Il s'entoure de son paternel Johnny Otis, et de deux Crusaders (Wilton Felder et Stix Hooper). On passe d'un blues rock à un bout de funk pour dévier sur une guitare folk au bottleneck entre des zestes de clavecin, de violon ou de saxo. Jimi Who ?
Sly and The Family Stone - Sex Machine - 1969
Sex machine, c'est une grosse tranche instrumentale de blues-funk de près de 14 minutes, extrait de Stand!, l'album majeur de la famille Stone - et de la funk dans son ensemble. Phobique de la wah-wah s'abstenir, Freddie Stone martyrise sa pédale tandis que Sly finit par jouir vocalement dans la talkbox. Un bon gros bœuf où chacun y va de son solo et qui se termine par un "we blow your mind out" satisfait et rigolard. Dirty. Jaco Pastorius - Come On Come Over (1976)
Peu de bassistes jazz ou funk peuvent dignement jouer de leur instrument sans se réclamer d'une façon ou d'une autre de l'héritage laissé par Jaco Pastorius. Un peu comme Miles Davis et la trompette.
Living Colour - What's Your Favorite Color ? (1988)
Infectious Grooves - Violent & funky (1994)
Jeff Beck - Come Dancing (1976)
Un groove sélectionné par Tige
"Viens danser ! Viens danser qu’il disait !
"Viens danser ! Viens danser qu’il disait !
Bah, j’arrive Jeff ! En même temps, compliqué de ne pas bouger son booty sur cette ligne de basse salement entrainante"
Dès le départ, on est dans le bain : le GROOVE (baby !)
Narada Michael Walden, batteur et compositeur de la quasi-totalité de l’album, donne la mesure. Wilbur Bascomb, le bassite, gère la tonalité… et Boum ! C’est parti pour six minutes de slaps bien claqués, de cocottes chirurgicales et de lignes de clavier subtilement posées. Puis la section cuivres ouvre le pont et apporte une teinte "Big band/Cérémonie des Oscars" à l’ensemble.
Aujourd’hui méconnu du grand public (on s’en réjouirait presque…) "Come Dancing" connait à l’époque son petit succès. Le titre est le premier 45 tours extrait de "Wired" (EPIC, 1976), deuxième album solo de Jeff Beck pour lequel il décide de se mettre au service de nouveaux camarades de jeu. En effet, si les solos biens saturés rappellent que les 10 doigts du monsieur fonctionnent toujours pas mal, il faut reconnaitre que le guitar-hero, seul au sommet de sa montagne, a du se pousser un peu pour faire de la place à ses amis groovy. Bonne idée, car la mayonnaise funky tient parfaitement et on a une furieuse envie de se poser les Ray Ban sur le nez et d’aller danser…
Aujourd’hui méconnu du grand public (on s’en réjouirait presque…) "Come Dancing" connait à l’époque son petit succès. Le titre est le premier 45 tours extrait de "Wired" (EPIC, 1976), deuxième album solo de Jeff Beck pour lequel il décide de se mettre au service de nouveaux camarades de jeu. En effet, si les solos biens saturés rappellent que les 10 doigts du monsieur fonctionnent toujours pas mal, il faut reconnaitre que le guitar-hero, seul au sommet de sa montagne, a du se pousser un peu pour faire de la place à ses amis groovy. Bonne idée, car la mayonnaise funky tient parfaitement et on a une furieuse envie de se poser les Ray Ban sur le nez et d’aller danser…
"Alors viens gamin ! Viens danser !"
Keep the groove !
Rod Temperton : La machine à tubes !
Première publication en juillet 2010 sur http://hand2hand.canalblog.com
Depuis la fin des années 1970, un homme de l'ombre compose des titres qui font groover la planète. De "Thriller" de Michael Jackson, à "Give Me The Night" De George Benson, la musique de Rod Temperton a contribué à enflammer nombre de dance floors à travers le monde. Arrêtons nous un court instant et observons comment démarre une machine à tubes.
Depuis la fin des années 1970, un homme de l'ombre compose des titres qui font groover la planète. De "Thriller" de Michael Jackson, à "Give Me The Night" De George Benson, la musique de Rod Temperton a contribué à enflammer nombre de dance floors à travers le monde. Arrêtons nous un court instant et observons comment démarre une machine à tubes.
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