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BADBADNOTGOOD & Jonti - God Only Knows (2016)

On va pas s'mentir, on aime bien les BBNG chez Funkyflex. Et on aime bien les Beach Boys aussi. Du coup, quand les p'tits génies du jazz se décident à reprendre l'un des titres les plus emblématiques des garçons de la plage, on ne boude pas notre plaisir.

Tigran Hamasyan - Fides Tua (2017)

L'histoire de Tigran Hamasyan, c'est un peu une success story digne d'hollywood, ou comment un jeune arménien fan des Beatles et de Led Zep s'est pris de passion pour le jazz à l'âge de 7 ans et a décidé d'y consacrer sa vie.

Me'shell Ndegeocello - The Way (1996)

On vous parlait récemment de la contrebasse de l'étonnante Kate Davis. C'est le tour aujourd'hui de Me'shell Ndegeocello. Une bassiste et chanteuse d'exception, qui en aurait pas mal à montrer aux barbus, tatoués et autres gros monsieurs qui vampirisent le métier.

Beck - Milk & Honey (1999)

"I'm a loser babyyyyyy, so why don't you kill meeeeeeee" : voici, en substance, ce dont le commun des mortels se souvient de Beck. Et si Loser, titre-phare des années 1990, a bel et bien fait l'effet d'un raz-de-marée, c'est tirer un trait un peu rapide sur une discographie plus riche qu'elle n'y parait.

David Bowie - Young Americans (1975)

Après avoir déjà un peu tout fait pendant les années 60, et avant sa révolution électronique des années 80, David Bowie chantait les jeunes américains.

[TAVU?] Kate Davis ou la contrebasse qui chante

[TAVU?] Dans le jazz, comme un peu partout dans le monde malheureusement, on réserve aux femmes une place bien précise : les chanteuses, pianistes sont légion, les guitaristes se font discrètes... et pour les autres instruments, il faut croire que les portes leur sont totalement fermées.

[TAVU?] Le soleil se lève pour Faith No More

[TAVU?] En matière de clips, Faith No More nous avait un peu habitué à tout, au pire - Epic, Everything's Ruined - comme au meilleur - A Small Victory, Ashes to Ashes. Leur dernier album ne faillit pas à cette réputation du "on s'en fout" et les voilà campés par une bandes de pépés rockeurs, vedettes d'une maison de retraite.

[Chronique] N.W.A. Straight Outta Compton de F. Gary Gray (2015)

Eric Lynn Wright, Andre Romelle Young, Mik Lezan, Lorenzo Jerald Patterson, O'Shea Jackson, Antoine Carraby... ces noms ne vous disent rien ? Pourtant, ces six lascars ne sont ni plus ni moins que les membres du groupe qui a révolutionné le hip-hop west-coast, depuis le ghetto de Compton, une banlieue sud de Los Angeles. Vous les connaissez peut être mieux sous leurs petits sobriquets : Eazy-E, Dr. Dre, Arabian Prince, MC Ren, Ice Cube ou DJ Yella. Eh ouais, mon pote.

Al Di Meola, Paco de Lucía & John McLaughlin - Mediterranean Sundance (1981)

Pas évident de parler d'Al Di Meola, John McLaughlin et Paco de Lucia sans verser dans l'excès de superlatifs. Un Américain, un Anglais, un Espagnol, chacun maître absolu et incontesté de sa discipline, qui se réunissent à l'occasion d'un concert unique à San Francisco, histoire de bien montrer qui c'est le patron.

Genesis - The Musical Box (1971)

Avant de faire les imbéciles à la queue-leu-leu dans le clip d'I Can't Dance, les gars de Genesis étaient de vrais chouettes musiciens qui ont apporté une pierre plus que solide à l'édifice du rock progressif.

Valentine - Take You Back (Street Corner Song From "Rocky") (1977)

Il y a 40 ans, un jeune étudiant en art dramatique peinait à vivre son rêve : entre petits boulots, films érotiques bidons et salles de théâtre à moitié vides, pas facile de se faire un nom dans le métier.

Iggy Pop - I'm Bored (1979)

Quand Iggy Pop s'ennuie, il écrit des chansons. Et dans ces chansons, il dit qu'il s'ennuie. En plus de ça, en 1979, Iggy Pop se retrouve vraiment tout seul, puisque ni les Stooges, ni David Bowie ne sont là pour l'épauler. Alors Iggy fait du blues à sa façon : ça dégueule un peu dans tous les sens, ça chante faux, ça sent un peu les substances illicites, mais c'est bon, c'est costaud, ça donne envie de se tortiller dans tous les sens, comme il le fait si bien. Parce que quand Iggy s'ennuie, il est pas content et ça se sent. Et nous, on aimerait bien qu'il s'ennuie tout le temps.

Crosby, Stills, Nash & Young - Carry On (1970)

Ah, 1970... Le rock a fait son temps ; les Beatles ont bouleversé la donne pendant près de 10 années ; la fièvre de Woodstock est venue s'écraser contre le drame d'Altamont... Ceux qui sont encore debout - et heureusement, ils sont nombreux - s'interrogent sur ce qu'il est possible de faire, après quasiment deux décennies créatives qui auront vu naître - et parfois mourir - des artistes tels que Janis Joplin, Elvis Presley, les Rolling Stones, les Doors, les Who, Bob Dylan ou encore les jeunots de Led Zeppelin, formés à la toute fin des années 1960.

Smokey Robinson - Cruisin' (1979)

Quand on veut parler de bon son qui groove, difficile de ne pas évoquer William "Smokey" Robinson, leader du groupe The Miracles et tête de liste de la Motown. Un mec tellement cool que même les Beatles ont repris une de ses chansons. Avec Cruisin', le bonhomme signe un de ses plus grands tubes en même temps qu'un grand classique de la soul et en profite pour nous coller le frisson, l'air de rien.

[Chronique] Sage Francis - Rap barbu depuis 2002

On a déjà évoqué, sur ces pages numériques, Sage Francis et son hip-hop mâtiné d'influences diverses et variées. Oscillant dans ses textes entre brûlot politique et intimité, le bonhomme ne s'est jamais tellement attardé sur un style ou un discours particulier et se pose en parangon de la diversité musicale, n'en déplaise aux mélorigides de tous bords. Dernier né de l'esprit torturé du gros Floridien barbu, Copper Gone, toujours chez Strange Famous records, qui a déjà fait l'objet de deux clips, dont le très émouvant Make'em Purr. L'occasion d'une petite rétrospective.

Chakachas - Stories (1972)

Contrairement à ce que l'on pourrait penser en écoutant Stories, The Chakachas n'est pas un groupe afro-cubain. Pourtant, avec cette petite flûte qui frétille, ces voix susurrées qui frissonnent, ça groove "comme là-bas, dis" ! Mais non. Ça n'est pas non plus un groupe américain, anglais, ou brésilien. Toujours pas. D'ailleurs The Chakachas ne s'appellent pas The Chakachas, mais "les" Chakachas. Car les Chakachas sont belges. Bruxellois, pour être exact. Pas étonnant que ça se marre autant.

Leadbelly - Where Did You Sleep Last Night (1944)

Certaines chansons ont des histoires marrantes. En 1992, Nirvana joue pour MTV son désormais culte concert Unplugged. Pour l'occasion, la bande à Kurt fait quelques reprises, parmi lesquelles Where Did You Sleep Last Night, alors attribuée à Leadbelly, qui en a en effet enregistré plusieurs versions au milieu des années 1940. Mais d'aucuns font remonter l'origine de ce standard du blues aux alentours de 1870 et les premiers enregistrements entre 1917 et 1925. Bref, beaucoup de bruit autour d'une chanson qui aura, pour clore dignement ce long parcours dans les âges, servi d'illustration à une publicité pour une barre chocolatée...

Soft Machine - Moon In June (1970)

Le rock progressif, pour ceux qui ne connaîtraient pas, se caractérise principalement par une interdiction formelle de faire des titres de moins de 15 minutes. Bons élèves, les p'tits moustachus de Soft Machine s'exécutent docilement et pondent les 19 minutes de Moon In June, considéré depuis comme un des grands classiques du genre. De l'orgue, une voix qui chancelle un brin, ça part un peu dans tous les sens avec cette musique qui emprunte autant au rock qu'au jazz.

Amon Tobin - Stoney Street (1997)

On vous a déjà parlé d'Amon Tobin et il est bien normal qu'on en rajoute une petite couche étant donné le talent du bonhomme. Bricolage, c'est le petit nom un peu étonnant que le brésilien a donné son premier album, déjà brillant d'originalité et épatant de maîtrise. Pour preuve, ce Stoney Street qui ouvre le bal, subtil mélange de jazz et d'électro que les amateurs de trip-hop ne bouderont pas. Bon, on pourrait aussi vous parler du sémillant One Day In My Garden ou de l'envoûtant Easy Muffin, autres morceaux de bravoure d'un LP qui tutoie le Parfait, mais on ne voudrait pas trop en faire. Enfin, écoutez-le quand même, ça vous fera pas de mal.







LP : Amon Tobin - Bricolage - Ninja Tune - 1997

Sam Cooke - Bring It On Home to Me (1962)

On ne fera pas l'affront de présenter Sam Cooke, une des plus grandes voix de la soul, et fabuleux songwritter disparu trop tôt dans des circonstances pour le moins brumeuses. Les titres écrits et/ou interprétés par le bonhomme ont tôt fait de devenir des classiques, comme en témoignent sa reprise de Summertime, passée à la postérité, ou l'incroyable A Change Is Gonna Come, sorte de réponse black au Blowin' in the Wind de Dylan. Bring It On Home to Me fait partie de ces chefs-d'oeuvre, à tel point qu'il est introduit au Rock and Roll Hall of Fame's 500 Songs that Shaped Rock and Roll. Ce qui se traduit, grossièrement, par "meilleure chanson de l'univers". Puisqu'on vous le dit.







SP : Sam Cooke - Bring It On Home to Me - RCA Victor - 1962